Le journaliste (David Pujadas)

Seconde vidéo d’Usul que je poste ici. Dans une autre publication je vous faisais part de ma découverte de ce jeune vidéaste, et d’un de mes questionnements à son sujet, à savoir l’absence de sa chaîne, d’un épisode de sa série documentaire « Mes chers contemporains ». Je n’ai même pas envisagé la possibilité que cet épisode soit payant, entre autres parce que ce militant m’apparaissait être doté d’une mentalité altruiste. Je soupçonnais par contre une censure de la part de Youtube, et je n’avais pas tort : une autre de ses vidéo vient de disparaître (la vidéo ci-dessus est un « miroir »). Elle comportait des extraits d’émissions télévisées dans lesquelles on voit le journaliste sujet de la vulgarisation d’Usul, mais aussi quelques politiciens comme Sarkozy. Or comme le dit très justement le youtubeur Dany Caligula, la censure pour violation de droits d’auteur est plus souvent utilisée pour faire taire quelqu’un que pour réellement protéger le droit d’auteur, surtout sur internet.

Outre le fait que 70 ans après la mort d’un ayant droit, son œuvre passe dans le domaine public, la loi précise qu’on a le droit de citer des parties d’articles de presse. C’est une exception en matière de droits d’auteur qui permet de faciliter les revues de presse. Mais en ce qui concerne l’audiovisuel, la loi est beaucoup plus vague et à ma connaissance, excepté pour la caricature, il n’y a aucune exception. Ainsi, dès lors qu’un ayant droit se plaint auprès d’un hébergeur de type Youtube, qu’est utilisé sans son consentement tout ou partie – même de trois secondes – d’une des œuvres dont il possède les droits, l’hébergeur en question est tenu de pratiquer la censure ; il en va de même pour les particuliers, lorsqu’un ayant droit par l’entremise (ou pas) de son avocat, contacte une personne lambda et lui demande de retirer une vidéo qu’elle a rendue publique, sur un site perso par exemple, elle est tenue d’obéir sans quoi elle risque un procès. Ainsi, on peut voir des vidéos plus ou moins longues (durant parfois une heure et plus), se faire censurer en intégralité pour de toutes petites parties isolées de quelques secondes.

Concernant la musique, Youtube possède aussi un robot qui scanne les contenus automatiquement et qui déniche des parties protégées, avant de censurer les vidéos sans aucune intervention humaine, et lorsqu’il se trompe parce que ça arrive, le possesseur de la chaîne doit parfois se battre pour que sa vidéo soit remise en ligne, quand elle l’est… On a vu parfois des situations ubuesques, comme des artistes mettant eux-même leur travail en ligne voir le robot intervenir. Cette censure se fait appeler, dans le jargon de Youtube, un strike. Et un des gros ennuis qui vient s’ajouter aux autres, c’est qu’au bout de 3 strikes, la chaîne saute.

C’est aussi de ce sujet que parle la dernière vidéo d’Osons Causer. Ils nous font part d’une future directive européenne, un projet de loi, qui vise à modifier le copyright. Mais pas dans le bon sens : il s’agit d’étendre le droit d’auteur à l’utilisation des liens. Si cette directive passe, on n’aurait tout simplement plus le droit de partager les liens qui proviennent des sites de la presse par exemple – sauf à payer une taxe. Une campagne de résistance, Save the link, est organisée à cet effet, et propose d’envoyer un courrier électronique à son député européen, pour lui demander que ne soit pas adoptée cette directive. Je ne sais pas si cette action sera utile, mais j’ai participé, et je vous invite à le faire (c’est très rapide). Il s’agit également de faire en sorte que soient mis des robots similaires à celui de Youtube (celui dont je parle un peu plus haut), sur tous les réseaux sociaux, voire plus. Et on peut facilement deviner à quel point tout cela nuira au domaine de la création dans le cas où ça passerait…

De l’usage erroné du mot « anarchie »

Preuve d’un analphabétisme méprisant pour des idées dont ils ne connaissent manifestement pas l’Histoire, ou encore d’une incompétence crasse en matière de journalisme, ou bien d’une considération qui ne laisse pas de doute sur sa nature insultante, ou peut-être d’une complaisance conventionnelle avec les erreurs séculaires d’un dictionnaire qui est celui d’une élite, le mot « anarchie » est sans cesse utilisé de travers par les médias.

Oui, d’un dictionnaire, car vérification faite dans le Larousse, le mot est synonyme de désordre et de confusion, restes d’une époque coloniale où l’expression détestable « nègre » était allègrement utilisée pour désigner les populations Noires du monde. Nos académiciens qu’il faudrait remplacer pour beaucoup, car la plupart a dépassé la date de péremption et a du mal à tenir debout, semblent encore traumatisés par une petite période d’environ dix ans, datant des alentours de 1900, pendant laquelle cette idéologie émancipatrice de l’autorité est née, autorité qui toujours aujourd’hui protège surtout la même caste sociale, celle du haut de leur échelle que j’aimerais voir secouée d’abord, afin de faire tomber ceux qui s’y accrochent le moins, puis brûler avec tous ceux qui sont encore dessus, ce afin de remettre les situations des uns et des autres à l’horizontale sans devoir se battre avec quelques millionnaires, milliardaires, qui paieraient les bonnes personnes comme à leur habitude, afin qu’on ne leur abaisse pas leur petit confort démesuré au niveau de celui de tout le monde.

L’anarchie n’est pas le désordre, au contraire, cette politique car c’en est une, est très structurée et mérite qu’on s’y attarde avant de dire des conneries, juste histoire de savoir de quoi on parle. Car l’usage de ce mot tel qu’il est utilisé souvent dans la presse, dans les médias, est la preuve d’un extrémisme idéologique qui tend vers le capitalisme, le libéralisme, enfin tous ces « ismes » qui nous emmerdent tant, nous les petits.

Je ne souhaite pas offrir une définition personnelle de l’anarchie, d’autres l’ont fait bien mieux que je ne saurais le faire, avant moi, et j’invite celui ou celle qui veut comprendre plus en profondeur ce que propose ce mouvement, à aller se renseigner sur un des milliers de sites internet qui traite de ce sujet, mais qui n’en parle pas de façon détournée, destinée à décrédibiliser ce mouvement. Je dirais juste qu’il prend sa base sur le communisme, mais pas le communisme modéré qui ressemble de plus en plus au capitalisme comme d’ailleurs la plupart des mouvements politiques, je parle de l’origine du mouvement, dessiné par de grands penseurs comme Marx, Proudhon, Bakounine, et consorts.

Les médias sont vraiment désolants, à croire que dans les écoles de journalisme se trouvent uniquement des étudiants qui ont triché pour avoir leur BAC, des qui dormaient dans les cours de français, car lorsqu’on se penche un peu sur leur orthographe notamment, on tombe des nues. Il ne faut pas s’étonner d’observer un niveau très bas parmi les jeunes, les gens du peuple, si ceux qui les informent leur donne un exemple déplorable. Les politiciens aussi, qu’on voit s’exprimer sur twitter, et qui mélangent les « est » et les « ai » par exemple, alors que ça ne se prononce même pas de la même façon, montrent que c’est l’ensemble de la société qui dérive. Lorsqu’on grille un-e nationaliste, donc semble-t-il amoureux de son pays, de ses frontières et de sa langue, la massacrer lamentablement, on peut commencer à se poser des questions. C’est légitime. Et que ce soit un punk qui dise tout ça, ça laisse pensif…

Image : CC BY SA – Alexei Yakovlev

Les médias

Les médias (traditionnels) bénéficient de subventions énormes de la part de l’État, et pourtant ils ne remplissent clairement pas leur rôle d’informateurs. Leurs buts devraient être – logiquement – de nous détailler ce qui se passe autour de nous, dans notre pays, et aux alentours. Les priorités à parler d’une information plutôt qu’une autre, à mettre en avant celle-ci et pas celle-là, devraient être choisies – logiquement – en fonction de l’importance, de l’impact, de la singularité, de l’information.

Ainsi, si en Rhône-Alpes, les habitants de Saillans réussissent l’exploit de reprendre la direction de l’intégralité de leur communauté, qu’ils l’arrachent littéralement et légalement par les urnes au maire sortant (corrompu mais faut pas le dire trop fort), la logique voudrait que cette information occupe le devant de la scène pendant les résultats des élections municipales. Car c’est bien plus singulier et important pour le peuple, que la routine des restes de la France occupée à voter machinalement, comme d’habitude, et sans vagues, pour les mêmes têtes.

Ainsi, si en Espagne, le petit peuple occupe les rues pendant des mois et des mois, en se révoltant activement et avec insistance et persévérance, contre les directives vénales du gouvernement espagnol bloqué sur la dette et les priorité aux entreprises fortunées, contre l’austérité qui en découle, alors la logique voudrait que cette information occupe une place privilégiée sur le devant des médias français. Car c’est également beaucoup plus singulier et ça a beaucoup plus d’impact sur nos vies que les éternels feuilletons politico-tragi-comiques, où qui s’est fait insulter de quoi par qui, où qui couche avec qui ou quoi, où qui attaque qui en justice, où le chien de qui a déféqué dans le jardin de qui, etc…

Ainsi, si une politicienne comme Christine Boutin crache sur toute la communauté homosexuelle en la traitant d’« abomination », tout discrètement lors d’une interview, en priant certainement son Dieu-Tout-Puissant pour que le scandale ne s’empare pas de cette folle bribe, la logique voudrait que cette bribe justement soit d’avantage montrée en place publique et occupe celle qu’elle mérite dans les colonnes de nos journaux, et pas seulement des journaux belges !

Mais la logique n’est pas le point fort des médias, la logique échappe à la presse, est inconnue de la télévision, personne ne l’a jamais croisée dans une station de radio populaire… Les médias ont tous et depuis longtemps, dérivé de leur rôle informatif vers un rôle beaucoup plus manipulateur.

Étant donné que beaucoup des représentants des médias populaires se sont fait une réputation à mesure du temps (sauf pour les nombreux arrivistes que ce milieu compte, eux se sont fait leur réputation à coups de buzzs – voir plus loin), et qu’ils ont gagné en popularité et en fans sous la forme de « lecteurs », de « téléspectateurs » ou d’« auditeurs » crédules (on les appellera ici, pour simplifier, des chèvres) ; étant donné que ces représentants populaires connaissent le potentiel de pouvoir qu’ils ont sur les dites chèvres, tant qu’elles avalent tout rond ce qu’ils leur donnent à mâcher, tant qu’elles se laissent avoir par la manière qu’ont les médias de relater les informations, tant qu’elles continuent à croire qu’elles utilisent des esprits-critique affinés (alors qu’elles nagent clairement avec le courant en ne voyant que les rapides qui cachent la chute d’eau mortelle) ; alors les médias ont atteint leur objectif : le contrôle de la pensée, et la fidélité maladive.

Ils ne remplissent donc pas le rôle qu’on leur prête, et c’est peu de choses de le constater : ça fait des années et des années que c’est comme ça. Ça m’étonnerai pas de constater que ça a vraiment toujours été comme ça. J’aurai ainsi la confirmation de ce que deux réalisateurs montraient au début de leur excellent reportage (*) , rappelant que lorsqu’il n’y avait qu’une seule chaîne télévisée, les ministres venaient annoncer eux-mêmes, à la télévision, les directives et les réformes qu’ils faisaient passer. Ils disposaient alors (et disposent toujours, il n’y a que les méthodes qui ont changé) d’une place privilégiée pour communiquer leurs mensonges, leur présentation d’actes vils comme des améliorations de la vie, à une époque où d’ailleurs, il n’y avait que les foyers fortunés qui avaient un poste de télévision pour les regarder hocher la tête, le corps immobile tandis qu’ils déblatéraient leur soupe.

Ils sont en premier lieu, les outils du Gouvernement. Non pas de l’État mais du Gouvernement, car il faut bien faire la différence entre ces deux notions : l’État (nous tous, y compris les charlatans du gouvernement), et le Gouvernement (quelques tartufes qui feintent de s’inquiéter de l’intérêt collectif). Les médias devraient être des outils qui servent l’ensemble des citoyens, l’État donc, et non celui de leurs dirigeants.
Ils sont ensuite les outils de leurs propriétaires, puis des amis et associés, de ces propriétaires et de toutes les entreprises qu’ils possèdent. Ils sont tous entrés dans le panel des vedettes : le Show-Business. Ils se sont autopropulsé dans ce monde, dans lequel ont leurs places les politiciens, les économistes, les experts, toutes ces personnes visibles qu’on érige comme une certaine autorité immuable. Cette grande famille accueille aussi volontiers acteurs, réalisateurs, chanteurs et interprètes, musiciens, écrivains, etc… j’en passe… Le point commun est qu’ils sont tous docilement complices sur certaines règles officieuses. Car pour faire partie de ce monde et ne pas s’en faire bannir, il faut apprendre et obéir à ces règles. Une des premières pour les médias est : la vérité a un prix.

La vérité. Qu’est ce qui est vrai et qu’est ce qui est faux ? Quand on prend connaissance d’une information dans un journal ou ailleurs, que retenir et que laisser ? Le ton ou les mots employés génèrent forcément des émotions soit positives, soit négatives. Alors doit-on décortiquer et ne garder que l’essentiel pour ne pas penser docilement ce que le journal voudrait qu’on pense ? Mais l’homme moderne, tout le temps pressé, a-t-il surtout le temps de penser par lui-même ? Le temps et l’envie… A-t-il envie de prendre ce temps, est-ce qu’il n’a pas plutôt envie de ressembler aux vedettes érigées en héros dans ces médias, et être aussi dociles qu’elles concernant leurs règles salaces ? Ou peut-on se laisser inculquer des avis prêts à porter et non juste des faits sans avis ? N’a-t-on pas plutôt envie de considérer cela comme un dommage collatéral pas si grave et que le temps gagné en valait la peine ?

Certains activistes ont fait leur spécialité de communiquer auprès des médias. Quelques uns en sont revenus, se prenant un retour de bâton en s’apercevant qu’une fois vidées, les vaches à lait qu’ils étaient n’intéressaient plus les requins, et que le résultat était même pire que ça : ils abattaient les bêtes inutiles, et les mangeaient dans des festins de luxe. Certains en ont fait les frais : financièrement, dans leur réputation, auprès de la justice (qui est également de la fête depuis que des juges et des avocats prennent des affaires en main en omettant la discrétion qui les incombent). Tous les militants, tout ceux qui sincères et loyaux ont été parler humblement avec les médias, cherchant à utiliser cet outil, pensant qu’il leur était destiné alors que ce n’est pas le cas, tous en garderont quoi qu’ils en disent des séquelles à vie. Il peut y en avoir qui arrivent à leurs fins, mais leur intégrité militante en prend un coup forcément. Car ce sont les outil des puissants, et ça il ne faut pas l’oublier.

Alors nous sommes à une époque technologiquement avancée, et on a pas tous grandit avec ces technologies entre les mains. Or depuis quelques temps, on voit émerger des médias indépendants grâce aux évolutions de ces techniques, grâce à l’informatique qui pioche volontiers dans les technologies des sons et lumières. Ces médias là sont réellement indépendants et bénévoles, montés par des personnes comme vous et moi. Ils prennent les formes aussi diverses que des blogs, des radios, des web-télévisions, ou de groupes sur des réseaux sociaux (j’en oublie).
J’aimerai parler du modèle de la télévision libre. C’est un modèle qui a fait rêver des millions de personnes qui étaient accolées à leur petit écran avant l’avènement d’internet. Je fais partie de ces personnes.

Tout comme pour le modèle des radios libres (strictement interdites par la loi française), des millions de personnes ont désiré présenter des émissions personnelles, et pensaient que ce luxe ne pourrait jamais arriver entre leurs mains sauf à investir dans du matériel coûteux et à émettre isolé quasiment sans public. Je vous parle d’un temps où les moins de vingt ans ne pouvaient pas s’offrir une caméra, ça valait une fortune. Cette époque, comparée à celle de l’industrie de la webcam, qui rend accessible cette technologie à des prix défiant toute concurrence, c’était la préhistoire. Et cette époque a fabriqué un phénomène de frustration, mais aussi des rêves, qui eux sont restés, alors que la frustration est généralement partie avec le temps. Ces rêveurs ont vieilli et sont devenus aujourd’hui des personnes capables de réaliser ce vieux fantasme. Et l’avantage pour chacun de nous est clair : on ne pouvait pas s’exprimer avant, et on le peut maintenant. Et même, on le fait.

Face à ce phénomène naît une peur légitime car la liberté d’expression n’est pas dans la constitution française, et aucune législation ne vient la défendre. En fait la notion de liberté d’expression est même sacrément bridée, surveillée, contrôlée, sanctionnée et écrasée par des lois et des directives, des réformes, qui les unes sur les autres, rendent incompréhensibles les lois listant ce qu’on ne peut pas dire, incompréhensibles sauf évidemment pour le profane. Nous sommes habitués à une répression continuelle et constante quant à nos déclarations, et on a peur de se faire empêcher de parler, pourtant on le fait…

La dangerosité de petits médias non subventionnés émergeant de partout semble inquiéter suffisamment le Gouvernement pour qu’il donne des ordres et fasse passer des lois contre ça. C’est là-dessus que certains médias indépendant sans trop de scrupules, réfléchissent pour l’utiliser comme un tremplin afin d’accéder à d’avantage de popularité.
L’un d’eux s’est fait remarquer de la sorte récemment. Ce média s’est dit un truc du genre : « Et si on utilisait la peur pour racoler un peu plus de spectateurs ? ». Et il l’a fait… Meta TV avait mon soutien jusqu’à hier, mais là c’est terminé. Leur buzz médiatique de désinformation, viral, c’était une opération stratégique qu’ils ont réalisée le 31 mars 2014 au soir, la veille du 1er avril (qu’est ce que c’est drôle alala). Ils ont habilement fait croire que des flics faisaient une intervention dans leur studio et qu’ils arrêtaient l’émission et l’équipe en direct. Pendant douze à vingt-quatre heures, ils ont maintenu le suspense et la pression en faisant croire que l’équipe était vraiment gardée à vue.
Je connais les conditions de vie en garde à vue en France. Elles sont pires que celles de la prison : cellules plus petites (parfois 2 mètres sur 1 mètre), repas pas toujours assurés, eau pas toujours disponible, WC pas toujours accessibles, blessures pas toujours soignées, et j’en passe et des meilleures. Se servir de cette torture légale pour faire le buzz et grappiller quelques admirateurs, c’est bas. Honteux ne serait-ce que pour toutes les personnes qui ce soir là, étaient réellement en garde à vue pour un joint ou une barrette, pour une cuite mal gérée ou un shoot fait au mauvais endroit au mauvais moment…
C’est digne d’un média non-indépendant, digne de TF1… Avec des délires comme celui là on va pas avancer beaucoup.

Décidément les médias y en a pas un pour rattraper l’autre. Entre les conflits d’intérêts des gros et les petites opérations fumeuses des petits on est pas sorti de l’auberge mes amis. Cela dit, grâce à la multiplicité des avis et des analyses, y en a pour tous les goûts et les dégoûts, alors continuons de faire nos propres médias, et montrons à tous les profiteurs que la période de la manipulation est finie chez nous…

Aux gros et aux petits requins !

Les nouveaux chiens de garde (adapté d’un essai de Serge Halimi), de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat – Les nouveaux chiens de garde sur wikipedia

Image : CC BY Aslak Raanes