De la servitude moderne

Film documentaire de Victor León Fuentes, adaptation du livre du même nom de Jean-François Brient (éditions Épervier, 55 pages). Le film est disponible en version intégrale, gratuitement, en plusieurs langues.

Le film et le texte sont soi-disant diffusés hors des circuits traditionnels et ont pour vocation à rester gratuits. Les auteurs incitent donc à le copier et à le diffuser autant que faire se peut. On trouve pourtant le livre sur les sites de la Fnac, Amazon, Priceminister, LesLibraires.fr, Chapitre, Decitre, etc. avec une préface de Yannis Youlountas, au prix de 5€, alors que sur la dernière page du pdf disponible sur le site officiel, est indiqué : « Le livre et le DVD qu’il contient sont totalement gratuits, ils ne peuvent en aucun cas être vendus. Le texte peut être librement reproduit, partiellement ou en totalité. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre est notre force de frappe contre la domination présente »

L’impression d’un livre n’étant pas gratuite et les personnes qui travaillent dans les circuits littéraires ne souhaitant certainement pas jouer le jeu, on peut comprendre que ce livre est en vente. La question que je me pose est :

Y a-t-il outre la préface de Youlountas, un autre texte que celui disponible sur le site officiel ?

Une autre question me vient naturellement :

Est-ce que ce site delaservitudemoderne.org présenté comme le site officiel du livre et du film sur wikipedia est bien le site officiel en question ?

Pour l’instant on le saura pas. Mais c’est tout de même des choses que je trouve importantes, lorsqu’on fait passer un message altruiste, indiqué clairement et explicitement, faire l’inverse est quelque peu déconcertant. Voici ce film, qui soudainement me laisse perplexe alors qu’il avait énormément de valeur pour moi avant que je ne fasse ce petit travail de recherche en profondeur. Il n’en reste pas moins grandiose et hurlant de vérité.

Résultat du procès de m. contre l’État

Email reçu via la mailing liste du site de soutien à m., artiste militante violentée par la police et placée arbitrairement en garde-à-vue lors d’une manifestation le 19 mars 2009 à Bordeaux. Pour l’anecdote, c’est la chanteuse d’un groupe engagé, l’Orchestre Poétique d’Avant-Guerre (OPA).

Bordeaux, le 11 février 2016

« Nous ne sommes plus dans un état de droit mais ce sont les policiers qui se font droit. » Maître Ophélie Berrier, avocate de m., extrait de sa plaidoirie.

Le jeudi 9 février 2017, m. a assigné l’État au Tribunal de Grande Instance de Bordeaux pour faute lourde dans le cadre des violences policières qu’elle avait subies le 19 mars 2009.
Lire ici :
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/jeudi-9-fevrier-2017-bordeaux-violences-policieres-l-etat-en-proces.html

Dans l’œuf fragile du tribunal, la parole est d’abord donnée à Maître Charlotte Panighel, défenseure de l’État. Elle tente vainement de faire valoir l’incompétence du tribunal mais la juge la recadre vertement, lui rappelant que cette requête arrive trop tard et que le procès va se poursuivre.

Il ne reste plus à Maître Panighel qu’à plaider et que peut-elle dire pour défendre l’indéfendable ? La même litanie qu’avait fait sienne à l’époque la Direction Départementale de la Sécurité Publique, à savoir que « certains [manifestants] avaient revêtu des foulards et des écharpes pour se dissimuler le visage dans un mouvement de progression paraissant vindicatif vers les effectifs de Police ». A l’entendre, m. et ses camarades avaient clairement l’intention de s’opposer physiquement à l’expulsion.

Selon elle, ce soir-là, face à cette situation de tension, les CRS ont fait leur boulot.

Quand l’avocate de m. prend la parole, c’est pour rappeler qu’ici, ce ne sont pas les CRS qui sont mis en cause. Quatre d’entre eux, susceptibles d’avoir porté les coups, ont bénéficié de non-lieu depuis longtemps.

C’est L’État qui est désigné comme responsable des manquements graves et de la désorganisation de ses services. Blessures, arrestation, menottage, garde-à-vue, absence de soins… Rapport du Défenseur des Droits en main, Me Berrier déroule l’évidence de la bavure.

L’évidence aussi d’une impunité qui n’est plus acceptable.

Car dans l’œuf fragile du tribunal planaient les fantômes de Lamine, D’Ali, de Babakar, d’Adama, d’Amine, d’Hakim, de Mamadou, de Rémi et de tant de morts sans justice, les présences diffuses de Geoffrey, de Joachim, de Maxen, de Théo et de tant de blessé-e-s sans justice…

Et c’est en pensant à toutes ces victimes d’une guerre qui ne dit pas son nom que m., son avocate et les soutiens quittèrent le tribunal.

Le délibéré sera rendu le jeudi 13 avril 20017.

D’ici là et au-delà, « ne rien lâcher, ne pas rechigner à la tâche ».

Le collectif Contre Les Abus Policiers
http://clap33.over-blog.com/

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre – O.P.A
http://www.opa33.org/


Revue de presse du procès

[Vidéos]

m. & Maître Berrier à la sortie du tribunal
https://youtu.be/YOdOJldRRkM

m. témoigne lors du rassemblement de soutien à Théo
9  février
https://youtu.be/qLQyyNlCz90

[Articles]

Elle assigne l’État
Sud-Ouest – 9 février
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/elle-assigne-l-etat.html

« Ils me frappaient alors que j’étais au sol et évanouie »
Rue89 – 9 février 2017
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/proces-de-violences-policieres-ils-me-frappaient-alors-que-j-etais-au-sol-et-evanouie.html

m. à Bordeaux engage la responsabilité de l’État devant la justice
France Bleue Gironde – 9 février 2017
http://soutien-m.over-blog.com/2017/02/violences-policieres-myriam-a-bordeaux-engage-la-responsabilite-de-l-etat-devant-la-justice.html


collectif Contre Les Abus Policiers – Bordeaux [Fr]
http://clap33.over-blog.com/

Pour nous écrire, pour témoigner :
collectif.clap33@gmail.com

Notre manifeste :
http://clap33.over-blog.com/pages/Le_manifeste-1768283.html

Encore une mort entre les mains de la police

Évidemment, vu que l’enquête sera faite par des services proches des policiers intéressés, on ne saura jamais ce qui s’est vraiment passé, car comme l’Histoire est écrite par les vainqueurs et ainsi déformée de sa réalité, lors d’une interpellation avec tout ce que ça comporte comme conséquences, ce que la presse relate est directement issu des témoignages des « forces de l’ordre ».

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/yonne/auxerre/homme-est-mort-lors-interpellation-auxerre-1169193.html

Suicide d’un flic, toute la presse en parle

Moi ça me fait me poser une question rhétorique très simple :
Est-ce qu’ils en auraient parlé si ça avait été un ouvrier du bâtiment par exemple ?

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/gironde/bordeaux-metropole/bordeaux/bordeaux-policier-se-suicide-au-commissariat-1157823.html

Police

Pleure mon ami, tu peux
Ton monde va s’écrouler
Par la force d’un autre ordre :
La solidarité
Celui que tu écumes
À la force de ton Fa
Dièse, ceux que tu fumes
À grands coups de tonfa
Ton ordre est bordélique
Il est ruiné d’office
Tes idées stratégiques
Imposées à nos fils
Ne servent que ton système
Bien rôdé, en sûreté
Et tu choisis les thèmes
De tes lois d’impureté
Tu défends que les riches
Amoureux du vieux monde
Ceux qui tirent, ceux qui trichent,
Les poisseux, les immondes
Mais on a vu ton feu
Et puis on l’a éteint
On voit clair dans ton jeu
Sur nous tu ne déteins…
On changera ces règles
On les abolira
Et toi avec tes aigles
Épinglés sur tes bras
Tu seras inutile
Peut-être tu comprendras
Que tu étais futile
Alors tu rejoindras
La plèbe qui défile
Pour dire la vérité
Le peuple, ses fils, ses filles
Que tu as réprimé…

Aux manifestants qui ont résisté ce jour aux CRS place de la République à Paris, et qui ont posés des fleurs et des messages d’hommages (piétinés et brisés ensuite par la police) aux victimes des attentats du 13 novembre 2015.

Un an déjà

C’est une bien triste date, un triste anniversaire,
C’était il y a un an, jour pour jour, quelle misère,
Que les gendarmes et leurs grenades incendiaires,
Ont tué un jeune homme engagé pour la Terre.

Il s’appelait Rémi, et il ne voulait pas,
Qu’on nuise à la Nature, c’était là son combat,
Contre la préfecture, qui avait sans débat
Décidé qu’on élève un barrage ici-bas.

Ici-bas à Sivens, la vallée du Tescou,
Les promoteurs vénaux, et des milices casse cou,
Sortes de vieux Nazis armés de pelles et fourches
Aidés par les gendarmes, et leurs maintes cartouches,

Multipliaient les gnons, les attaques gratuites
Sur ces preux militants non violents, que la fuite
Ne concernait en rien, eux visaient la poursuite
De leurs belles convictions, qui n’étaient pas fortuites.

C’était il y a un an, dans la nuit les gendarmes
Équipés de matraques, de flashball, de leurs armes
Ont lancés sept-cent-trois grenades en un vacarme
Ahurissant et sourd, sans s’inquiéter du drame.

Du drame qui a suivi leurs actes injustifiés,
Leurs violences où la vie d’un jeune homme sacrifié
A été balayée par le tir assassin,
D’un des flics surarmés, d’un de ces fantassins.

Pour ses proches, ses parents, la non compréhension
Fut suivie d’un déni, de fausse compassion,
Car le gouvernement, loin d’admettre sa faute
L’a rejetée sans fin, sur les uns, sur les autres.

On ne comprendra pas pourquoi ils t’ont tué,
Car tous les responsables se sont évertués
À cacher les raisons pour lesquelles des armes
De guerre furent usées et ont volé ton âme.

On ne t’oubliera pas, Rémi Fraisse, jamais,
Car tu es un symbole de l’injustice amère
D’un système glouton qui détruit, mortifère,
La Nature et les mers pour de vils intérêts.

À Rémi Fraisse

Les pandores tourangeaux et l’expert en médiocrité de Slate (lobbyisme et démocrature)

Et voila encore une personne qui est certainement très experte es pratique du cannabis, le grand, l’immense, le superbe Jean-Yves Nau, titulaire (s’il vous plaît) de la « chaire journalisme et santé publique », et qui affuble le cannabis, une plante riche en tant de vertus thérapeutiques, du sobriquet charmant de « ce qui fait perdre la raison ».

Mais qui est donc cet expert en cannabis ?

Un ancien instituteur qui est entré au Monde comme journaliste juste après la période où ce dernier journal fut connu pour avoir publié des textes dédramatisant la pédophilie, des textes signés de pédophiles avoués comme Matzneff (voir cet article de wikipedia qui explique en détail cette période où Le Monde et Libé pour ne citer qu’eux ont publié des chroniques pédo… ça risque de casser quelques mythes…), et qui est donc aujourd’hui un journaliste en santé publique… Et ce brillant expert vient nous parler de ce qui fait perdre la raison

Alors pour ne pas extrapoler, ce monsieur de comparer les derniers chiffres policiers tourangeaux des contrôles d’automobilistes sous cannabis – et sous cannabis un conducteur n’est pas plus dangereux qu’un autre, sauf si c’est une personne qui n’a pas l’habitude ET qui a abusé du joint dans les dizaines de minutes qui précèdent, ce qui fait quand même beaucoup de facteurs différents – au très récent vote plus raisonnable que jamais, des députés de l’Uruguay qui ont acceptés que le projet de loi de légalisation du cannabis en passe au Sénat… Il affuble de guérillero le président, sous prétexte qu’il a fait partie des Tupamaros, et pour l’anecdote, ce dernier a tout de suite baissé son salaire à un smic local, et a continué à vivre sa vie de paysan modeste. Un vrai truand n’est-ce pas ? Bien plus que nos ministres et présidents qui s’enrichissent littéralement avec leurs fonctions politiques. Bref, ce n’est pas le sujet.

Le monsieur commence par nous citer La Nouvelle République qui, on le sait bien est un exemple d’impartialité et de moralité quant à la guerre aux drogues… Ha ! ha ! ha ! non… ce journal ne prend pas parti pour une certaine morale qu’on sait aujourd’hui motivée pour des raisons toute autres que celles qu’on nous a toujours affirmées comme étant les vraies, au détriment de la science et du pragmatisme, c’est évident… Comme beaucoup de ses homologues d’ailleurs. C’est que les faits divers au sujet de la plante, ça fait vendre, et ça entretient le mythe. Pour une substance qui n’a pas de dose létale, et qui soigne nombre de malades en leur permettant d’éviter de prendre des traitements aux multiples effets secondaires pénibles, enfin pour savoir ça, il faut s’être renseigné ailleurs que via des sources à partis pris pour la répression et le maintien des lois en la matière. Ce qui n’est ni le cas de la police qui continue à venir mentir ouvertement sur les plateaux de télévision (on peut prendre en exemple ce commandant de police qui soutenait dur comme fer que la plupart des pays qui ont pris le chemin de la légalisation faisaient marche arrière, chose qui n’est jamais arrivée puisque cette décision législative porte des fruits très positifs comme par exemple et paradoxalement, une baisse nette de la consommation chez les jeunes, une responsabilisation grâce à l’information réelle, qui fait suite à des années de désinformation des campagnes de sensibilisation qui utilisent comme encore chez nous, la politique de la peur, qui on le sait bien, ne fonctionne pas, preuve en est : la France qui a la politique la plus répressive d’Europe continue malgré ça à être le pays où il y a le plus de consommateurs aussi bien chez les adultes que chez les adolescents), ni celui des experts comme ce cher Jean-Yves et consorts.

Et de citer ensuite un gendarme et son petit texte nuisible, qui ne nous apprend pas qu’il fait des contrôles au faciès, du profilage… alors que c’est censé être illégal… non, on ne l’apprend pas, car on le savait déjà…

Des contrôles totalement au hasard ? Non : « Les conducteurs et usagés de cannabis ont un comportement et une attitude particulière », souligne le commandant tourangeau. Mais « sans en dévoiler plus ».

(copié collé tel quel, fautes comprises)

Ah mais oui, nous avons un comportement et une attitude particuliers, oui oui, on parle comme si on était au ralenti, et puis on marche aussi tout lentement, tu sais là comme les cosmonautes, et aussi ben on a tous les yeux rouge un bandeau dans les cheveux (longs et sales) et on lève tous les doigts en disant « Peace mon frère, que la force soit avec toi ».

Non mais vous nous prenez pour quoi sérieusement ? Ce texte contient des discriminations claires et nettes. Bref.

Alors l’expert donne longuement la parole à la répression qui on le sait est la mieux placée pour parler des effets de « ce qui fait perdre la raison »… C’est pour ça qu’on les envoie donner des informations pragmatiques (genre fumer c’est mal, ça tue et ça fait des accident et on peut chuter à l’héro…) dans les écoles, informer nos chères têtes blondes !

Et de faire la gloire des tests salivaires et urinaires qu’on sait non-fiables, étant donné que la limite fixée est totalement absurde, et qu’on peut être positif jusqu’à plus d’un mois après avoir fumé – alors que le cannabis agit seulement quelques heures tout au plus – sur un coup de stress, le corps pouvant provoquer des remontées de THC prises dans les réserves de graisses. Enfin nous on le sait mais ni les juges ni les toubibs ne souhaitent le prendre en compte, ils sont si pratiques et rapportent tant d’argent ces petites saloperies… Tout le monde se fout de nos gueules nous qui détenons dans nos boites à shit le remède contre plusieurs cancers… On se fout de nous, et ça nous fout tous de plus en plus en pétard, c’est l’cas d’le dire. Et qu’attendre d’autre d’une situation étouffante, injuste, où la police devient tortionnaire, où l’état ne veut RIEN voir et préfère continuer de monter la pression, c’est vrai ? Qu’attendre d’autre d’un peuple qu’on broie petit à petit ? Ignorant les millions de consommateurs qui n’en sont pas moins des citoyens que les autres mais qui sont pourtant considérés par cette partie de la presse, par certains journaux (tous, à part quelques indépendants), par la quasi totalité des politiciens et des élus français, et par leurs experts inutiles, comme des moins que rien juste bon à servir de pantins.

Un problème, c’est qu’on n’a la parole que là où on la prend. Parole est réservée, pour les masses, à ces experts de rien du tout, qui mentent et transmettent encore et toujours un venin malsain qui a donné comme résultat une situation pourrie de partout dans le monde et des épidémies de consommations de drogues toujours plus chimiques à cause des saisies et des pénuries qui en découlent et de la difficulté à produire et importer des produits safes, qui glorifient la guerre aux drogues qui est dénoncée en parallèle par d’autres personnes plus renseignées comme ce qu’elle est : un échec (dont paradoxalement une commission de l’ONU). Eux la dénoncent comme un échec, et ils ne peuvent pas trop aller plus loin car en vérité, l’échec n’est qu’une surface, cette guerre est une supercherie, une affaire de gros sous et de maintient des circuits parallèles des trafics qui rapportent de l’argent à des personnes au pouvoir, ce qui est de moins en moins un secret et peut de moins en moins passer pour des théories complotistes, surtout quand un ancien chef national de la police se fait choper, que des documents secrets de la CIA fuitent via des sites comme Wikileaks, etc…

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Libre de droits

Et l’expert de continuer à ne rien dire en citant le NY Times et le Wall Street Journal pour fustiger le président de l’Uruguay et de finir sans queue ni tête en évoquant Rabelais, Rabelais qui fit l’apologie de l’alcool à une époque où on ne connaissait pas les effets de ces boissons sur la santé, ce prêtre catholique qui dut publier ses livres (certes drôles aujourd’hui pour celui qui aime l’humour scatologique) sous un pseudonyme pour ne pas se faire excommunier de son église bien aimée, on ne critiquera pas davantage ici Rabelais, ni Chinon, mais on pourrait se demander le rapport entre l’un et l’autre, si ce n’est encore certainement un cliché, ou plutôt un fantasme : celui d’une pseudo-orgie de drogues en tout genre que pourrait représenter une légalisation selon un expert de rien du tout…

Non vraiment, Jean-Yves Nau, vous êtes vraiment expert en Santé ? Publique ou privée ? C’est étonnant que votre usurpation n’ait pas été mise au jour plus tôt, mais peut-être que des copains m’ont précédé lors d’une de vos dernières incursions pseudo-journalistiques dans un sujet de santé que manifestement vous tenez sur le bout des doigts…