Unissons-nous !

Unissons-nous. Ne pas céder à la division voulue par les gouvernements qui se disent « républicains » ou « démocratiques » et qui usent de ces mots jusqu’à nous coller des envies de tout péter, tant les définitions premières de ces mots s’éloignent de ce qu’ils en font, tant ils les salissent de leurs actes nauséabonds. En France, dans ce pays si symboliquement élevé dans leur classement mondial à gerber, qui se source dans le pognon, dans la course à la bourse. Mais bourgeois et patrons, surveillez les vôtres, de bourses, car un peuple uni dans la révolte pourrait vous nuire fortement. Tous les « diviseurs » devront s’inquiéter pour leurs abatis, et payer le prix de leurs actes.

Unissons-nous. Face à l’éternel effort de la part des riches et des puissants, pour toujours s’enrichir, au détriments du reste du peuple… Face à l’oeil horrifié du monstre étatique quand on le démasque, qu’il voit qu’on est capable de se défendre, et qu’on se sert de ses propres armes pour le décapiter. Face aux injustices qu’on subit tous les jours. Face à l’incompréhension de certains, qui se disent que finalement ils sont pas mal lotis, et qu’ils voient pas pourquoi ils devraient se battre contre l’état répressif, contre le capitalisme, contre le racisme, contre la discrimination négative ou positive, contre un système qui cherche toujours à induire des valeurs fausses, les siennes…

Il est temps de prendre les armes et de se battre pour changer les choses pourtant soudées au sol, de montrer les dents, la colère qui gronde depuis trop longtemps, qui grimpe en crescendo comme un chant de lutte, un brouhaha duquel on devinerait quelques notes de musiques, révolutionnaires ; de se lever enfin, tous ensemble, puis d’aider au changement d’ère par un radical mouvement de liberté totale, cette liberté qu’on nous vole de plus en plus, au fur et à mesure que le temps passe, et que l’oppression devient plus pesante, palpable, suintante et malsaine.

Trouvons la force de nous donner la main, peut-être habillés de noir ou brandissant des bâtons vengeurs, pour se défendre les uns les autres, profiter du nombre pour se ruer sur la machine à tuer qu’est l’administration policière, ces hommes et ces femmes qui décidèrent un jour qu’il leur fallait plus d’action, et poussés par l’idéalisme de toujours vouloir faire le bien selon les règles de la société, les lois, se sont engagés comme chien d’attaque de l’état. Et d’ailleurs, bien souvent, en sont revenu dégoutés par le fossé qui se trouve entre les valeurs qui les a poussé à s’engager, et ce qu’on les « oblige » à faire. Sauf que personne ne les oblige justement, et qu’ils ont eu assez longtemps le choix de changer de camp.

Ne sentez-vous pas cette odeur de souffre, parfum de combats qui précèdent tout changement de société, qui annonce que c’est parti et qu’on est déjà nombreux à s’exprimer et à hurler dans les rues, sur les murs, sur du papier ou sur internet ? Qu’on va continuer à se battre et à gonfler nos rangs pour devenir une arme dangereuse, car unis nous pourrons gagner… Ne voyez vous pas cette lueur d’espoir de changement apparaître au bout d’une nuit d’errance qui fut si longue ? Observez-bien et tendez l’oreille, voyez  ce que le monde est devenu avec la prolifération de l’industrie, des machines, de la « normalisation » des valeurs, comme une mauvaise évolution qui appellerait soit à l’auto-destruction du monde, soit grâce à une prise de conscience de masse, mondiale, de ce qu’est l’existence, le sens de la vie, qui de toutes façon n’est pas ce qu’on nous enseigne à l’école, et la loi, depuis des dizaines d’années.

Arrêtons de nous formater et de faire formater nos enfants, cassons le cercle vicieux, inversons-en le cours, tout cela est encore possible. Non, il n’est pas trop tard. Tout est encore faisable. Mais les hostilités ont démarrées, et c’est maintenant qu’il faut agir pour que ça fonctionne, alors agissons ! 

Ecrit pour le canard du zonard, le 10 novembre 2010

Image : (cc) ewe neon

En cachant

Résumé :
Histoire courte qui commence par un réveil difficile. Entrez pour un instant dans la peau d’un usager de drogues douces et dures qui ramasse les morceaux de la soirée de la veille, trop arrosée. Cette nouvelle est le point d’entrée dans Junkie-Land, un univers glauque, parisien, dans lequel les personnages s’éloignent ou se rapprochent des stéréotypes dessinés par la société afin de justifier l’interdit des drogues.

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Génération destruction

Résumé :
Une jeune fille débrouillarde et habituée de la rue passe sa journée à injecter son péché mignon, un opiacé. Une nouvelle écrite à la base pour un forum qui n’existe plus, Lucid-State, qui réunissait des usagers de drogues parlant de leurs expériences, posant des questions sur les nouvelles drogues chimiques.

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Le squatteur solitaire

Résumé :
Dans le monde des sans-abris, il y a ceux qui vivent en groupe, et d’autres qui préfèrent rester solitaires car comme le dit l’adage : il vaut mieux être seul que mal accompagné. Mais que ce soit dans un cas ou dans l’autre, les rapports avec la police peuvent être très différents. Parfois, elle se montre complaisante. Pas ici. Cette nouvelle aborde le sujet des squats et des expulsions de ces endroits pourtant inhabités.

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Cauchemar

Résumé :
Une réalité, celle des rêves terribles que peuvent faire les usagers de drogues dures en intraveineuse. Mais aussi celle de leurs rapports avec la police, dont les agents peuvent souvent être méprisants avec eux, outrepassant leurs droits afin de les coincer et de leur faire passer des sales quarts d’heure.

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X-256

Résumé :
Cette nouvelle se déroule dans le futur. Les humains vivent sous des dômes car l’extérieur n’est plus respirable. Un savant qui est aussi chercheur pour le gouvernement est chargé de mettre au point une machine intégrée aux maisons, s’occupant de tout, depuis le ménage jusqu’à la cuisine, afin de faciliter l’existence des résidents. Mais la situation lui échappe et progressivement, l’intelligence artificielle prend le contrôle, et décide de supprimer l’humanité qui selon elle, le mérite. Un scénario catastrophe dans lequel les robots deviennent cruels.

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Capitalisme, sexe et pognon

[Edit du 2 janvier 2017 : J’exprime dans ce papier, des idées qui ne sont plus les miennes aujourd’hui, extrémistes, et je m’en prends à des personnes parce que j’étais en colère à l’époque, et c’est un euphémisme, je voulais choquer suite à une rupture amoureuse. Je le suis toujours (en colère), et je le suis toujours sur les sujets auxquels je me prends, et non pas que j’ai mis de l’eau dans mon vin, mais depuis je me suis aperçu que l’extrémisme et le radicalisme dans les idées, dans les déclarations, sont contre-productifs. Alors je mettrais un bémol sur certains passages trop violents, qui en les relisant, m’ont fait rire, mais de moi. Néanmoins je ne m’autocensurerai pas sur ce papier – qui d’ailleurs était resté en mode privé pas mal de temps, et que j’ai décidé de repasser en mode public tout récemment, et des écrits privés ici, y en a encore pas mal. Il restera tel quel, mais je préviens tout de même que sept ans plus tard, je n’en suis plus là.]

On aime toujours des gens qui se foutent de nous. Des fois, on pense que pour une fois on ne se trompe pas, toujours en vain. La tristesse remplace la joie et vient reprendre sa place normale, sa vraie place où tu penses qu’elle a toujours été. Y a pas de bonheur. Pas de joie. Tout ça est éphémère. Tout ça sont des flash. Comme le shoot qui va aller dans mes veines sclérosées. Éphémère. On s’acharne à le faire le plus proprement possible, avec du matériel stérile qui est gratuit en France, mais pas partout… Dans les pharmacies, c’est jamais gratuit. Faut pas oublier que les pharmacos sont des commerces, et qu’en tant que représentants du capitalisme pour la santé, ils se doivent de ne rien faire gratuitement. Ces salauds se donnent une bonne image quand ils font semblant d’aider les gens qui sont dans la merde, en dispatchant leurs conseils de merde gratis, ils se prennent pour des acteurs du social, mais ils le font pour le pognon ! Et non pas pour une raison altruiste, une raison que certains passages des droits de l’homme prônent. Aider les autres. Pas gratuitement ! Quand on entre dans une pharmacie sans sous, et qu’on a besoin d’un cachet, d’une bande, d’alcool à 90 pour soigner une blessure, les commerçants qui sont derrière leurs comptoir te regardent d’un air méprisant ou emmerdé, selon leur personnalité et aussi ton apparence, mais il n’en veut pas. Il peut, mais il ne le fera pas à cause de ses principes capitalistes (et du fait que tu es un tox).

Capital, capitaliste, ils protègent leur capital et se partagent la Terre qu’ils ont divisé en parcelles. Cette Terre qui est à tout le monde, en ville ou hors de la ville. La propriété privée est factice, comme l’autorité d’autres cons qui veulent t’écraser quand tu ne respectes pas la vision qu’eux ont de la société « parfaite ». Tout ça, c’est de la merde en barre. Jamais ils n’emporteront tout ça avec eux, alors que ce qui est acquis pour soi, ce qui est vraiment acquis, les expériences et les actes bons ou mauvais, tout ça on l’emporte avec soi.

Votre vision de la société est pourrie, choisissez votre camp, et choisissez le bien, car au moment du changement, ce seront pas les flic qui pourront vous sauver, ils seront poursuivis, traqués, tués, éliminés comme les mouches qu’ils ont toujours été. Ils ont choisi leur métier, et faut pas aller me dire qu’il faut bien que tout le monde vive, on vit nous aussi, et on a pas besoin de dominer les autres. Celles aussi qui croient avoir un quelconque pouvoir parce que ce sont des femmes et que les femmes ont toujours le choix, toujours le pouvoir sur les hommes, vu qu’elles détiennent la supériorité dans la séduction, celles-là, on les butera aussi, car elles font le jeu des mœurs qui décident qu’une fille désirable doit ressembler à ça et pas à autre chose. Ils nous bombardent partout, dans la rue, à la télé, dans les transports, de connasses qui sont « aux normes ». Ces normes qui sont bien définies par les publicitaires, par les producteurs de ces « musiques » de merde, ce à quoi on est confronté depuis toujours, et qui nous gonfle au plus haut point, à tel point que de plus en plus de personnes vont aller butiner du côté de leur propre sexe, trop dégoûté par l’autre sexe.

L’état mondial est entrain de créer une société dont personne ne veut, mais dans laquelle tout le monde se complaît. Je peux plus vivre là dedans.

Image : libre de droits (Gustave Courtois -1899 – Adam et Eve au jardin d’Eden)

Un dimanche foireux

Résumé :
Retrouvez le héros d’une seconde vie dans son campement où il survit avec ses amis. L’essentiel de l’histoire se passe au bord de l’écluse de l’Arsenal, au croisement du canal éponyme et de la Seine. Une courte fiction basée hélas sur une réalité, ce lieu existant bel et bien.

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La dèche

Résumé :
Une histoire très courte, vivez pendant quelques instants la vie d’une jeune fille enfoncée jusqu’au cou dans la consommation de morphine, et de qui on ne sait rien sinon qu’elle a passé la nuit sous un abribus.

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241

Résumé :
Le futur, la société a changé radicalement. Les hommes vivent dans des complexes qui sont des immeubles de la taille de grandes villes, et chacun a une fonction précise, chaque fonction fait partie d’une caste qui commande les castes inférieures. Un individu tient un numéro d’attente et fait la queue pour être « terminé », car il n’est désormais, comme tous les habitants le seront un jour ou l’autre, plus apte à remplir son rôle de travailleur. Pour patienter, il explique comment fonctionne son monde.

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Une rose

Résumé :
Une très courte nouvelle lyrique post-apocalyptique, l’histoire d’une rose. Un poème à elle toute seule.

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Y a toujours plus profond qu’le fond

Résumé :
Un homme tente de se suicider, mais ce qui arrive ensuite n’est pas ce qu’il attendait.
Très courte histoire dont le titre est un extrait d’une chanson de Mano Solo.

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La dernière vie

Résumé :
Cette nouvelle très courte aborde le sujet subtil métaphysique de la réincarnation, comme quelques unes de cette section. Rapide zoom sur l’avant-dernière vie et sa fin tragique, mais néanmoins nécessaire pour accéder à la suivante, l’ultime. Un être humain naît, doté de dons ahurissants et innés, son âme est très ancienne et a engrangé suffisamment de connaissances pour passer à la suite. Elle va vivre sa dernière vie sur Terre.

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Des âmes et des humains

Résumé :
L’enchaînement d’une mort et d’une naissance. Pénétrez dans un lieu inconnu de l’homme, celui des âmes, qui entre les morts et les vies, choisissent les corps dans lesquels elles vont passer leurs prochaines années terrestres. Là où l’espace et le temps n’existent pas… Cette nouvelle emmène à différents endroits terrestres, et est contée dans un langage relativement poétique.

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Fumeurs parisiens

Résumé :
Deux êtres humains sont séparés par quelques mètres, l’un vit dans la rue, est assez jeune, et mendie au pied de l’immeuble du second, un homme âgé sur le point de mourir de vieillesse. Leur point commun, outre que d’une manière concrète, terrestre, et d’une autre, plus spirituelle, ils se connaissent, est qu’ils sont tous les deux amateurs des effluves du cannabis. Cette courte histoire vous mènera de la mort à la vie.

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Voyage intérieur

Résumé :
Invitation à s’envoler au-delà de l’atmosphère, pour visiter par l’imagination, l’univers. Très courte et humble nouvelle où débutent quelques idées à éventuellement développer.

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Une porte sur le monde

Résumé :
Une personne se réveille quelque part, déstabilisée de ne pas savoir où elle est.

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Une seconde vie

Résumé :
Entrez dans la peau, dans cette histoire très courte, d’un sans-abri qui doit affronter le mauvais temps et le froid afin de rentrer chez lui : un campement sous un pont.

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